vendredi 27 janvier 2012

François Hollande veut appliquer à la France son laboratoire corrézien, département le plus endetté de France

Ses 60 propositions consistent à faire payer davantage ceux qui travaillent !

- L'âge de départ à la retraite passe à 60 ans
- L'allocation de rentrée scolaire sera augmentée de 25%
- 150.000 emplois d'avenir pour les jeunes
- 60.000 postes seront crées en 5 ans pour l'Éducation nationale
- Suppression de 30 milliards de Niches Fiscales (fini l'assistante maternelle, ou l'aide ménagére pour Pépé, demain vous paierez plein pot, ou si vous n'êtes pas assez riche, vous arrêterez de travailler pour vous occuper de votre grand-pére.)

François Hollande, le candidat qui n'aime pas les riches a invité, lors de son meeting du 22 janvier, l'évadé fiscal Yannick Noah qui doit 580.000 EUR au fisc français.

C'est beau de voler les pauvres ! Mais NON chez les socialistes, on appelle ça le partage et l'égalité? Certains sont tous simplement plus égaux que d'autres, comme le disait si justement Coluche.

Demain, ce sont les travailleurs qui paieront les cadeaux de M. Hollande.

jeudi 26 janvier 2012

François Hollande, un lâche ?

Dominique de Villepin qualifiait déjà en 2006 François Hollande de lâche...


Dominique de villepin - la lachete par maurice67

Hormis avoir copié/collé le meeting de Nicolas Sarkozy du 14 janvier 2007 qui avait réuni 80.000 personnes alors qu'Hollande n'en a réuni que 20.000 le 22 janvier 2012. Qu'a proposé François Hollande dans son discours pour réduire la dette, fléau de la France ?
RIEN

Ses seules propositions tendent encore à augmenter notre dette :
- Recrutement de 60.000 enseignants supplémentaires,
- Retour à la retraite à 60 ans.

Classes moyennes, vous allez souffrir, car c'est vous qui allez payer ! François Hollande, le candidat qui n'aime pas les riches a invité l'évadé fiscal Yannick Noah qui doit 580.000 EUR au fisc français.
C'est beau de voler les pauvres ! Mais NON chez les socialistes, on appelle ça le partage et l'égalité? certains sont tous simplement plus égaux que d'autres, comme le disait si justement Coluche.

Hormis des effets de manche, que nous proposent les socialistes ?
Refus de dire la vérité, promesses couteuses, aucune proposition pour résorber la dette.
Seuls les médias parisiens, qui étalent leur haine de Nicolas Sarkozy à longueur de journée, semblent être ravis.

Les fameux effets de manche...

Le changement, c'est maintenant: le signe de... par francoishollande

Hollande, un Président qui ira certainement fêter sa victoire aux Restos du Coeur ou au Mac do...

samedi 1 octobre 2011

Que la Fête continue !

Contrairement à ce que raconte la gauche, la crise que nous subissons n’est pas celle des spéculateurs ou des banquiers. C’est notre crise ! Après avoir vécu au-dessus de nos moyens à crédit pendant plus de trente ans, il est normal que nos créanciers réclament aujourd’hui leur du !

Les français ont souhaité garder le train de vie hérité des « trente glorieuses », alors qu’ils n’en avaient plus les moyens financiers. Les Politiques d’alors n’ont fait qu’entériner la volonté du peuple, n’est-ce pas ça la démocratie ? Pouvons-nous reprocher à ceux qui nous ont dirigé pendant trente ans, et que nous avons reconduit au pouvoir, de n’avoir jamais tranché le dilemme de la réduction des dépenses publiques et de l’augmentation des impôts ? Pire, nous leur avons même demandé d’augmenter les dépenses publiques. Cette crise est bien la crise d’un peuple trop gâté qui n’a jamais voulu restreindre son train de vie.

Alors que nous connaissons aujourd’hui la situation, alors que nous savons que les prochaines années seront certainement extrêmement douloureuses, dans une forme d’aveuglement collectif nous ne voulons faire aucun effort. Ni le banquier, ni le notaire, ni le médecin, ni le pharmacien, ni le fonctionnaire, ni l’élu local, ni le travailleur, ni le retraité, ni le chômeur, ni le RMIste ne veut participer à l’effort collectif pourtant nécessaire. Le notaire ne veut pas qu’on supprime les niches sur l’immobilier, le pharmacien ne veut pas qu’on dérembourse certains médicaments, le médecin ne veut pas qu’on réforme la Sécurité sociale, le travailleur ne veut pas payer plus d’impôts, le fonctionnaire veut être payé plus, l’élu ne veut pas qu’on réforme l’Etat et les Collectivités territoriales, le chômeur ne veut pas qu’on réduise la durée d’indemnisation, le RMIste ne veut pas participer à la vie de la collectivité. Chacun pour soi, et que fait l’Etat pour moi ? C’est la nouvelle devise des peuples occidentaux en général et des français en particulier. L’intérêt général ne veut plus rien dire. L’électeur est aujourd’hui un consommateur comme un autre. Tout le monde sait que la suite des événements sera difficile, mais l’individualisme nous pousse à penser que nous pourrons passer entre les mailles de la récession annoncée, et tant pis pour ceux qui souffriront.

L’équité et la vérité imposent au Gouvernement de faire participer tous les français à l’effort pour lutter contre la crise. Tous les leviers doivent être utilisés : augmentations des impôts et réduction des dépenses (y compris les dépenses sociales parfois dilapidées sans discernement). C’est à cette seule condition que la réforme budgétaire de l’Etat pourra apparaître comme étant juste, et sera alors de nature à rassurer nos créanciers sur notre volonté de remboursement.

Notre triple A est un trésor. Onze pays dans le monde ont encore un triple A. Nous savons que le produit de l’impôt sur le revenu sert à payer les intérêts de la dette. Si nous perdons notre triple A, êtes vous prêt à ce que l’Etat multiplie par deux votre impôt sur le revenu ? C’est pourtant ce qui arrivera si nous voulons continuer de rembourser nos intérêts. En cas de perte de notre triple A, les intérêts d’emprunt pour la France seront doublés.

Nous sommes au bord du précipice. Pourtant les français ne demandent qu’une chose : « que la fête continue ! ». Tout ceci laisse présager des lendemains qui déchantent.

mardi 22 mars 2011

Elections Cantonales 1er tour du 20 mars 2011 : l'UMP échoue, le PS ne convainc pas, le FN est en forte progression. Pour le 2eme tour, faisons barrage au Front National.

l'UMP échoue, le PS ne convainc pas, le FN est en forte progression...

Tel est l'enseignement de ce 1er tour des cantonales. L'UMP échoue lamentablement et doit se poser les questions de cet échec. On peut penser que de nouveaux départements vont tomber dans le giron du PS, mais force est de constater qu'avec 45% seulement de participation : le parti socialiste ne convainc plus personne. En effet, lors de ce 1er tour, c'est plus l'UMP qui a reculé : le PS ne semble pas avoir gagné de nouveaux électeurs.

Il y a tout de même un grand gagnant : le FN qui a réussi à capitaliser sur le mécontentement des français, certainement en raison de la crise particulièrement dure que nous avons traversé, et grâce à l'arrivée de Marine Le Pen qui a poli l'image de ce vieux parti d'extrême-droite où sont rassemblés, ne l'oublions pas, les vieux pétainistes encore vivants, les catholiques intégristes, les racistes, les ultralibéraux, les anti-européens, les idolâtres du Franc et fascisme... Enfin bref tous ceux qui ont une bonne raison d'exprimer une haine.

Le FN a certainement également progressé en raison de l'inefficacité de nos politiques (gouvernement, mais aussi élus locaux de tous bords) à défendre ce qui fait les valeurs de la France : loi de 1905 (laïcité), la défense d'une communauté nationale unique, liberté d'expression... Combien de maires bafouent aujourd'hui nos valeurs et ont une politique communautariste pensant ainsi par lâcheté acheter la paix sociale ?

Messieurs les républicains, il est tant de revenir aux fondamentaux. Faites respecter nos valeurs !

Dans le combat que je mène à l'UMP, attaché aux valeurs de liberté et du gaullisme, je ne me sens rien de commun avec la tradition et les idées véhiculées par le Front National.

J'appelle ceux qui croient aux valeurs de la République française, telle qu'elle s'est créée depuis la Révolution, ainsi que ceux qui ont voté FN dans un moment d'égarement, à faire barrage au Front National pour le deuxième tour

samedi 19 mars 2011

Le succés diplomatique français devant les Nations-Unies pour l'adpotion d'une résolution tendant au cessez le feu en Libye

Le recours à la force a été autorisée par le Conseil de sécurité des Nations Unies tant qu'un cessez le feu ne sera pas intervenu en Libye.

Ce succés diplomatique de la France et du Royaume-Uni, m'a rendu profondément nostalgique des années passées où la France et l'Angleterre étaient les Gendarmes du monde.

Depuis les Empires se sont effondrés, et bien de l'eau a coulé sous les ponts : il y a eu la Deuxième Guerre Mondiale, puis la bipolarisation du monde entre un bloc communiste mené par l'URSS et un bloc occidental dirigé par les Etats-Unis. La fin du XXéme siècle a été marquée par des relations unilatérales où les Etats-Unis étaient le Gendarme du monde.

Peut-on dire que le XXIème siècle marque l'avénement d'un monde multipolaire ? Certainement !

Il est vrai que la France et le Royaume-Uni ont été les premiers "va-t-en-guerre", et que seuls ils ne pouvaient pas se permettre de partir en guerre contre la Libye comme ils pouvaient le faire en Afrique, il y a plus de 50 ans.

Le soutien des Etats-Unis a été primordial. Les nations les plus réticentes, bien que contre un recours à la force, ont préféré la solution hypocrite de l'abstention, après avoir tant discouru sur la liberté et le printemps des peuples arabes.

Les relations internationales ont évolué vers un multilatéralisme depuis l'enlisement des Etats-Unis en Irak et en raison de l'émergence de nouveaux pays industrialisés qui veulent compter légitimement dans le concert des nations. Nicolas Sarkozy en créant le G20 a considérablement accéléré l'avénement de ce multilatéralisme dans les relations internationales.

Nous avons eu le discours de Dominique de Villepin à l'ONU le 14 février 2003 expliquant les raisons pour lesquelles la France n'ira pas aux cotés des américains en guerre contre l'Irak. Nous avons désormais le discours d'Alain Juppé à l'ONU du 18 mars 2011expliquant l'urgence d'une intervention  militaire pour protéger les populations civiles du tyran libyen.

Ces deux discours sont le fruit de la même politique humaniste française : celle héritée des Lumières, cette politique humaniste qui croit que le bonheur de l'Homme passe par la Liberté et par sa libération du joug des dictateurs quels qu'ils soient.

Cette résolution de l'ONU est une victoire incontestable de la diplomatie française au niveau international, et dans les pays arabes : les scènes de joie et l'exhibition du drapeau français partout en Libye nous le témoigne.

Après avoir défendu la Géorgie contre la Russie, après son succès pour créer le G20 et sa présidence réussie de l'Union européenne, le Président de la République signe maintenant certainement son principal fait d'arme sur la scène diplomatique internationale, et porte incontestablement encore plus haut le blason de la France, porteuse des Lumières, des Droits de l'Homme et de la Liberté.
Preuve, s'il en était besoin, de démontrer que la voix de la France dans le monde n'a jamais autant porté.

Le monde a, certes, changé, mais la France y joue toujours un rôle prépondérant. Sa parole en matière de Liberté porte toujours.

Cette résolution adoptée à l'initiative des français et des britanniques semblent d'ailleurs porter ses fruits puisque la Libye serait sur le chemin du cessez-le-feu... A suivre

mercredi 16 mars 2011

Dédicace à Patrick Roy, Député du Nord

Je partage au moins une chose avec Patrick Roy, député PS du Nord et Maire de Denain, c'est la passion du Rock, et notamment du Métal. Je voulais rendre hommage pour le combat qu'il méne face au cancer.

Courage Patrick, la démocratie et le métal ont besoin de gars comme toi.

Son grand retour à l'Assemblée nationale a été particulièrment émouvant :

mardi 15 mars 2011

Lois mémorielles : quand les lois disent au citoyen comment il doit penser....

Ceux qui me connaissent savent l'importance que j'accorde à la liberté, telle qu'elle est définie dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, et notamment à son article 4 : "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi."

Lorsque les bornes de la liberté deviennent trop oppressantes, on ne parle plus alors de liberté mais bel et bien de tyrannie.

Méfiez-vous de ce que vous pensez, méfiez-vous de ce que vous dites, ne contredisez pas l'histoire officielle telle qu'elle est édictée par l'Etat, car demain vous pouvez être condamné pour ce que vous dites.

Quand bien même ces propos seraient tenus dans la sphère privée, ils sont susceptibles d'être condamnés par la Justice, c'est ce que nous apprend la condamnation du 4 juin 2010 de Brice Hortefeux par la Chambre correctionnelle du Tribunal de Paris. Le Tribunal a considéré que les propos du Ministre étaient qualifiables d'injure non publique, et par conséquent condamnable, en vertu de l'article R 624-5 du Code pénal (injure non publique).

Est-il normal de condamner quelqu'un pour des propos tenus dans la sphère privée? La France - le soi-disant pays des Droits de l'Homme et de la liberté d'expression - condamne en tout cas les injures non publiques. Dorénavant il faudra se méfier des mauvaises blagues que vous racontez à votre voisin. Les humoristes devraient aussi se méfier de leurs caricatures : ils sont aujourd'hui condamnables. Pas sûr que la caricature de "Toufik" d'Eli Semoun fasse beaucoup rire notre Justice, si le MRAP ou SOS RACISME venaient à s'y intéresser.

Ne dites également jamais de mal de votre voisin à votre femme... Qui sait ce qui pourrait vous arriver ! Ne dites jamais une vérité unanimement constaté, on pourrait aussi vous condamner. Ne contredisez jamais l'Histoire officielle, vous pourriez encore avoir des petits soucis.

Telle est la France dans laquelle nous vivons au XXIème siècle. La liberté d'expression est gravement compromise. Nul doute que le climat politique délétère et la mélancolie de nos concitoyens soient les conséquences de ces restrictions. La ligne officielle et la « bien-pensance » annihilent tout ce qui pourrait venir contredire l'idéologie dominante : l'abrutissement des masses est en place, mais comble de l'ironie, il semble contre-productif puisque de plus en plus de philosophes et de penseurs se rebiffent....

Il est urgent d'abolir les lois mémorielles qui sont venues imposer au citoyen une ligne de pensée officielle. Les lois mémorielles n'existaient pas à l'époque de Jaurès, à celle de Blum ou celle du Général de Gaulle. Pourtant personne n'oserait dire que la France, à ces différentes époques, n'étaient pas une démocratie, bien au contraire, le débat politique y était certainement plus intense qu'aujourd'hui. Seul le débat et la réflexion permettent à chacun de déduire ce qu'a été la réalité. Bien sûr, il y aura toujours des imbéciles pour venir démentir la vérité. Qu'importe ? A nous de leur faire entendre raison ! Et s'ils viennent à dépasser les bornes et à proférer des injures, le Code pénal sera là pour les punir. C'est ça une liberté bien encadrée.

Voici les lois mémorielles :
- la loi du 13 juillet 1990 « tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe » (dite « loi Gayssot »), qui crée le délit de négationnisme du génocide des Juifs.
la loi du 29 janvier 2001 « relative à la reconnaissance du génocide arménien de 1915
- la loi du 21 mai 2001 « tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité » (dite « loi Taubira ») ;
- la loi du 23 février 2005 « portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés ». Son article 4 établissait que les programmes de recherche devaient accorder la place qu’elle mérite à l’histoire de la présence française outre-mer.

Le législateur aurait été bien inspiré de ne pas voter ces lois inutiles et privatives de liberté. Inutiles puisqu'avant la loi du 13 juillet 1990, le Code pénal condamnait - et condamne toujours - les injures, les outrages ou les propos diffamants. Et privatives de liberté car ces lois figent en quelque sorte le débat historique sur ces différentes périodes de l'histoire et imposent une histoire officielle, digne d'une dictature totalitaire. La liberté d'expression est donc bafouée.

Lorsque ces lois n'existaient pas, il y a toujours eu des personnes peu inspirées telles que Jean-Marie Le Pen pour tenir des propos nauséabonds sur les origines ethniques de certains ou sur l'inexistence des camps de la mort, ce qui est bien-sûr inacceptable. D'ailleurs la société ne l'acceptait pas non plus puisqu'ils étaient condamnés pour injure. Preuve, s'il en était besoin, que les lois mémorielles n'ont aucune utilité, hormis celle de venir limiter la liberté d'expression et d'imposer une Histoire officielle à tous.

La Révolution de 1789 est aujourd'hui bafouée, et ironie du sort : l'esprit des Lumières est définitivement enterré par ceux qui prétendent le défendre.

Je termine par cette citation attribuée à Voltaire, défendant la liberté d'expression : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »
Telle était la ligne sociétale qui caractérisait jusqu'au début des années 90 la France, qui semble avoir été abandonnée.



Cet article est une suite des articles suivants  :
-J'ai mal à la France (20 juillet 2010)
- La responsabilité de nos élites dans la nouvelle percée du Front National (21 décembre 2010)

Pour aller plus loin sur le sujet des lois mémorielles :
- Faut-il abroger les lois mémorielles ? (L'Express du 2 février 2006)
- Appel des juristes contre les lois mémorielles (29 novembre 2006)



samedi 12 mars 2011

Le service civique : un outils fantastique pour la jeunesse

Jeannette BOUGRAB, secrétaire d'Etat chargé de la jeunesse et de la vie associative, relance le service civique. Ce formidable outil citoyen permet aux jeunes de servir la nation et de lui donner une première expérience dans le monde associatif ou celui des collectivités territoriales.

Le 10 mars 2010, la loi relative au service civique a été adoptée par le Parlement. Cette loi, qui fête sont 1er anniversaire, est une avancée majeure pour la jeunesse.

Le 29 septembre 2009, le Président de la République avait souhaité offrir à tous les jeunes de 16 à 25 ans la possibilité de s’engager dans des missions prioritaires pour la Nation : culture et loisirs, développement international et actions humanitaires, éducation pour tous, environnement, intervention d’urgence, citoyenneté, santé, solidarité et sport.

Entre septembre et décembre 2010, ce sont plus de 5.000 jeunes qui ont signé leur contrat de service civique et débuté leur mission.

Pour l’année 2011, l’objectif est d’atteindre 15.000 jeunes en mission. D’ores-et-déjà, 32.000 jeunes ont fait part de leur intérêt d’accomplir une mission de service civique en s’inscrivant sur le site internet de l’Agence du service civique et plus de 750 structures (Associations ou collectivités locales) ont obtenu l’agrément.

C’est un signal fort envoyé par la France envers sa jeunesse, puisqu’en période budgétaire contrainte, l’Etat consacre 90 millions d’Euros pour que ces jeunes, qui s’engagent, puissent obtenir à la fois une indemnité, une couverture sociale et une participation pour les frais de nourriture, d’hébergements et de transports.

il faut vraiment promouvoir ce magnifique outil auprès d’associations susceptibles de proposer des missions, ou de jeunes pouvant être intéressés par le service civique.

Si une association est intéressée, elle doit être – ou se faire – agréée par le Préfet de Région. Les dossiers de demande d’agrément sont disponibles sur le site internet : http://www.servicecivique.gouv.fr/

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